::: NEXT MONTHLY ::: PROCHAINE SOIRÉE :::

Plus de 2500 personnes on participé aux événements du Weekend Fétiche de Montréal. Ce fût émouvant de partager avec vous de si beaux moments. Sans votre support il nous serait impossible de présenter ce genre d'événement. En tant que producteur du Weekend Fétiche de Montréal ainsi qu'au nom des membres de l'équipe, je vous remercie de votre généreuse participation. Eric Paradis

More than 2500 attended the events of the Montreal Fetish Weekend. It ws a moving experience to share such beautiful moments with you. Without your support, it would be impossible to present this type of event. As producer and in the name of the team, I thank you for your generous participation. Eric Paradis

Fetish Weekend Photos :: My Space

 

::: FETISH WEEKEND 2007 VU PAR LE FENNEC :::

Le Fennec a bien fait de sortir de sa tanière !

J’avais apprécié le Fetish Weekend 2006. J’ai adoré le Fetish Weekend 2007.

Vive le Medley ! D’abord, je le mentionne, pour le vaste vestaire qui permet aux fétichistes de vêtements de se changer en toute liberté de mouvement. Et puis pour la salle, à l’immense plancher de danse, au système de son qui clanche, à la scène sur laquelle « on peut en mettre du monde ! » et à la section des tables plus intime.

Pourquoi rester debout à faire du surplace pour regarder des spectacles quand on peut continuer à danser tandis que les spectacles se déroulent autour de nous ? Voilà une formule qui a plu à la majorité des gens avec qui j’ai jasé. Pourquoi se concentrer à écouter du blabla ? Ne sommes-nous pas surtout des voyeurs avides de sensualité visuelle ? Et nous avons été servis à souhait pendant tout le weekend.

Mon weekend a commencé au vernissage Latexasy vendredi, en début de soirée. J’avais mal compris. Je croyais qu’il s’agissait du lancement d’un livre de photos d’individus vêtus en latex. Mais qu’elle ne fut pas ma surprise de constater qu’il s’agissait d’une exposition de grandes photos fort imaginatives et amusantes sur lesquelles on retrouvait des icônes de latex
bien connues de la scène montréalaise. Quel délice de voir ces fétichistes de latex dans des contexte tout à fait normaux : à l’épicerie, au restaurant, au cinéma, devant la maison, sur un chantier de construction…

J’ai passé et repassé devant ces photos et à chaque fois j’y décelais un nouveau détail. J’ai même été encouragé à jouer à « Où est Mario ? », un substitutif de « Où est Charlie ? » mais c’était mêlant puisque Mario portait son costume de Charlie et la chocolaterie… Bref, j’ai trouvé cette exposition fort créative et ça m’a plu.

J’étais là le samedi soir. Et vraiment, je n’ai que des éloges à faire aux organisateurs. Il n’y a rien qui m’a déplu ou agacé. L’ambiance et la frénésie étaient au rendez-vous, les invités étaient beaux, la musique endiablée et il y avait des spectacles pour tous les goûts, des plus doux aux plus hardcore en passant par le trash. J’ai particulièrement été impressionné par le trio cyberfétiche qui se terminait dans les flammèches et une explosion finale très… crémeuse !

Comme souvent dans ce genre de soirée, j’ai eu l’occasion de vivre des moments inoubliables. Comme, par exemple, danser avec un beau gars en fauteuil roulant. J’ai su par la suite que c’était un champion paralympique ayant remporté plusieurs médailles. Il en méritait aussi une pour la danse. C’était fascinant de le regarder aller.

J’aurai aimé aller à l’after-party, mais j’ai été prise d’une nausée subite vers la fin de la soirée. Accumulation de fatigue.

Je me demandais d’ailleurs comment j’allais faire pour me rendre au Bal masqué du dimanche. J’étais exténuée. Et pourtant, j’y suis allée et j’ai eu autant de plaisir que le soir précédant. J’avoue que c’est assez rare que j’ai autant de plaisir deux soirs de suite.

L’ambiance du dimanche était plus dark et sulfureuse. Ça jouait un peu partout et la spontanéité était à l’honneur. Porter un masque encourage à laisser tomber certaines inhibitions. En tous les cas, je m’en suis donnée à coeur joie ! J’ai été totalement fascinée par le spectacle de Shibari de Dahlia. De l’authentique bondage japonais. Je n’avais jamais vu quelqu’un traiter ses cordes avec autant d’art, de classe, d’intensité, de rapidité et de beauté. Du grand art…

Bref, ce fut un weekend inoubliable. La créatrice en moi a été très inspirée. J’ai vraiment bien fait de sortir de ma tanière…
-------------------------------------------------------------------------------------------------

« Emballe-moi »
Des mètres de cordes pour les amateurs de Shibari

Si vous avez apprécié les spectacles de bondage de Dominic Vincent et Dahlia, je vous invite à lire « Emballe-moi », une de mes histoires qui met en valeur l’art du Shibari dans son aspect esthétique et sa dimension psychologique perverse fascinante. Une complicité littéraire avec le film « Osmose », de Dominic Vincent, à qui la nouvelle est dédiée.

Vous pourez la lire dans la revue Alibis, numéro 24, qui paraîtra cet automne. Pour des détails : www.alire.com